Canard de Barbarie

  • Le canard de Barbarie, qui provient des climats chauds de l’Amérique du Sud, est une race à part. Comme il ne requiert pas de graisse pour se protéger du froid, il est de loin le plus maigre des canards domestiques.
  • Le canard de Barbarie a un rendement supérieur à toute autre variété et offre 50 % plus de viande de poitrine.
  • La viande de poitrine du canard de Barbarie est maigre à 90 %.
  • La peau du canard de Barbarie est moitié moins grasse et contient moins de calories que celle des canards Pékin et Malard
  • Le canard de Barbarie a une teneur en gras plus faible et contient moins de calories que la dinde!

Voici ce qu’en dit l’Institut National de la recherche agronomique (INRA)1 : « Le canard de Barbarie est maigre (la viande de poitrine contient seulement 2 % de lipides) et elle est riche en acides gras polyinsaturés. Contrairement au poulet, la viande de canard est rouge. »

Le canard de Barbarie est si facile à préparer! Vous pouvez exécuter une foule de recettes exotiques, mais vous vous devez d’essayer cette méthode infaillible. Pour un canard de trois kilos : faites cuire au four à 95°C (200°F) pendant neuf heures dans une rôtissoire couverte. N’ajoutez aucun liquide, ni assaisonnement. La viande se défait d’elle-même et sa saveur est exquise! Moins la chaleur est intense, plus la viande conserve sa valeur nutritive.

Nos canards de Barbarie sont nourris d’aliments biologiques exempts d’engrais chimiques, pesticides, grains génétiquement modifiés (OGM), stéroïdes, antibiotiques, hormones de croissance, colorants, sous-produits animaux, aliments médicamentés, moulée extraite chimiquement ou fourrage synthétique. Nous ne cherchons pas à hâter le travail de Dame Nature : nous engraissons nos canards pendant 100 à 120 jours (comparé à 40 – 45 jours pour la majorité des canards Pékin), ce qui leur permet d’arriver à pleine maturité. Nous leur assurons un régime équilibré en faisant nos propres mélanges d’aliments soigneusement sélectionnés et broyés à la ferme.

1. Institut National de la recherche agronomique (INRA), 37380 Nouzilly, 1995, Prod. Anim., 8 (2), 117-125.